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Triste premier mai. Triste premier mai.

vendredi 1er mai 2015 par Elisabeth

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Triste premier mai parce qu’il pleuvait comme il avait plu le premier mai 2002 et cela réveille de mauvais souvenirs. L’enjeu était grave et la pluie n’avait pas arrêté les manifestants. D’après les médias, ce n’était pas le cas aujourd’hui. Les uns ne comprennent plus le rôle des syndicats, les autres sont au chômage et ne jugent pas nécessaire de manifester, certains sont partis à la campagne pour se reposer et oublier la morosité de cette politique sans espoir. Les jeunes ne manifestent pas parce qu’ils ne savent pas ce que représente le premier mai. Ils ignorent que des ouvriers sont morts pour que soit mondialement reconnue la fête du travail et des revendications.
Les médias sans tenter d’en comprendre les raisons ont signalé l’absence de mobilisation dans les défilés, ce qui leur a permis d’insister sur le défilé de leur chouchou et d’épiloguer sur les rapports tendus entre le père et la fille. J’ai été choquée, par les acclamations du père, cela me parait être la preuve que le parti n’a pas changé de mentalité.
Pour en savoir plus sur l’historique du premier mai vous pouvez relire la chronique du premier mai 2014 sur le blog.
En ce qui concerne les autres informations du jour, deux mots sur les pluies diluviennes qui se sont abattues sur Cuba. dix mille Cubains sont sans abris, on ignore le nombre de morts et de disparus. Il ne doit pas y avoir de Français parce qu’on a annoncé la nouvelle sans compassion comme un fait divers. Au Népal, on a l’impression que la population est essentiellement Française ; les Népalais passent au second rang.


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