A propos de réformes. A propos de réformes.

jeudi 11 septembre 2014 par Elisabeth

En écoutant la radio le matin, je me demande comment on peut s’en sortir.
Je ne peux pas écrire tous les jours contre les médias pour leur absence d’analyse sur des faits livrés à l’état brut, leur côté people malsain, leurs attaques déplacées contre le gouvernement....Se rendent-ils compte des conséquences de leurs commentaires ? Les partis s’accusent mutuellement de faire le jeu du FN mais les journalistes à trop en parler alimentent l’importance d’un parti qui ne représente qu’un faible pourcentage même s’ il ne faut pas négliger les résultats. Entre signaler et en faire la une, il y a une marge.
Ce qui me dérange, c’est qu’ils sont censés nous informer et j’ai toujours un doute sur la véracité de l’information. Dans le meilleur des cas ils emploient le conditionnel.
Cependant, je ferai une exception pour France-inter qui fait des efforts considérables pour expliquer les situations grâce à la diversité de ses invités souvent très compétents.
Je dis souvent parce que les UMP m’exaspèrent. Non pas parce qu’ils ne sont pas de mon bord mais parce qu’ils viennent toujours en donneurs de leçons, arrogants, et on a envie de leur rappeler qu’ils ont contribué à l’état catastrophique de la France et quand ils donnent des conseils on se demande pourquoi ils ne l’ont pas fait quand ils étaient au pouvoir.
Ceci posé, dans une période de réformes, je me suis posé la question suivante et j’espère qu’un ami d’un membre du gouvernement lira cet article :
Chaque ministre de l’Education y va de sa petite réforme que le suivant détricote.
De plus ces réformes sont décidées par des gens très loin du terrain. On a fait semblant de consulter les enseignants en 2003 je crois ou 2004, mais on n’en a pas tenu compte.
Ma question, puisque rien en fonctionne ni à gauche, ni à droite, est-ce que ce ne serait pas l’ENA qu’il faudrait réformer puisqu’il n’en sort que des incompétents ?



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